vendredi, novembre 24, 2006

la maison


La maison



La maison

C’est en observant la peine des autres,lors du décès d’un proche, que l’idée de cette chanson m’est venue. Moment difficile, car c’est une page de la vie qui se tourne définitivement .Une page d’un passé qui rassurait, celui de la petite enfance, celui du cocon familial avec l’image de le mère de ses bons petits plats (poulet au citron et crème au chocolat ». Mais aussi passé qui ressurgit avec ses images parfois enfouies volontairement ou pas dans sa mémoire et qui vous sautent à la figure.

Instant difficile que de vider la maison car c’est là que le cordon ombilical se coupe réellement. Chose surprenante aussi, cette impression que le temps s’arrête, que les minutes paraissent des heures dans ces moments difficiles à passer.

Yannick Foll




Tous droits réservés

Lam__________________Do____________________Lam
Nous nous sommes réunis une dernière fois __________________________________________Rem
Comme nous le fîmes il y a quelque temps déjà _______________________________________Mi
Nous nous sommes réunis une dernière fois ______________________________________Lam
Dire adieu à maman comme on fit pour papa

La maison a vieilli comme nous tous aussi
Que de souvenirs sont là ancrés à tout jamais
La maison a vieilli comme nous tous aussi
Le cœur de la maison ne battra plus jamais

Les souvenirs défilent, des images me reviennent
La naissance de ma sœur, mon entrée en sixième
Les souvenirs défilent, des images oubliées
Le présent se compose des images du passé

La cuisine est bien vide, ma mère, ses petits plats
Son poulet au citron, ses crèmes au chocolat
Impatient, nous attendions, ma sœur et moi
Pour lécher goulûment le bol de chocolat

Rien n’est indifférence dans la maison de mes parents
La mémoire du passé est toujours plus présente
La mémoire du passé tourne à n’en plus finir
La pointe du couteau dans plaie de souvenirs

S’il est vrai que le passé n’est plus qu’un souvenir
Que seul le présent compte le présent et l’avenir
Les images du passé surgissent douloureusement
Il y a des instants qui durent éternellement

Il faudra arriver à vider la maison
Enlever ce décor qui fut son univers
Objets insolites cadeaux d’anniversaires
Enlever éparpiller toute la vie de ma mère.

Nous nous sommes réunis une dernière fois
Comme nous le fîmes, il y a quelque temps déjà
Nous, nous sommes réunis une dernière fois
Dire adieu à maman comme on fit pour papa.

Janvier 2005

vendredi, novembre 17, 2006

Les nénés de Théthé


Les néné




Les nénés de Théthé

Théthé, vous l’aurez deviné, est la petite fille de la Margot de Georges Brassens.

Mais comme le dit la chanson : « c’est pour d’autres raisons ….etc. »

Hommage rendu une fois de plus à la femme, vous comprendrez bien, quand on mesure 1,60m, que sans le vouloir, notre regard se porte sur tous ces jolis décolletés.

Cette chanson est aussi un clin d’oeil à la bêtise du célibat des curés… sur terre ! Et à la nocivité du tabac sur les poitrines !

Sans oublier le dernier couplet qui fait « communier » les saints et la république à moins que ce ne soit pas ces saints là !

Yannick Foll





Les nénés de Thété
paroles musiques Yannick Foll
tempo 104
Tous droits réservés

Do__________________________________sol7_____Do
C’est vrai que la Bretagne est une belle région
Do____________________________________Sol7____________Do
Que ses plages sont belles Que ses bruyères sentent bons
Fa_______________________________________________Do
Mais que seraient les plages par ces journées d’été
Do_____________________________________Sol7__Do
S’il n’y avait le charme des Bretonnes dénudées

Refrain
Fa____________________________________________Do
Ah les jolis seins les beaux tétés de ma Thérèse
Do______________________________Sol7_________Do
Ah les jolis seins les beaux nénés de ma Théthé
Fa____________________________________________________Do
Quand sur la plage elle fait bronzer son corps de braise
Do_________________________Sol7_________Do
Nous les garçons on en est tout émoustillé
.
La Margot de Brassens qui était très sage
Pour son petit chat dégrafait son corsage
C’est pour d’autres raisons qu’à la belle saison
Notre belle Thérèse expose ses tétons
Au refrain
Il y a le cul de la belle Clara Morgane
Le nez de Cléopâtre et les reins de Sylvia
Il y a maintenant pour nos yeux insatiables
Les lolos de Thété que l’on n’oubliera pas
Au refrain
Plutôt que d’allumer une dernière cigarette
Le condamné ému pour dernière requête
A demandé au juge d’un air apitoyé
J’aimerais tant revoir les lolos deThéthé
Au refrain
Le curé d’Camaret qui est un homme de goût
Arrivé chez St Pierre demanda à genoux
Pour denier prière, gardant les pieds sur terre
Au paradis j’aimerais la vue sur ses roberts
Au refrain
Théthé sera sûrement la prochaine Marianne
Dans toutes les mairies son buste fera réclame
Pour faire communier les (seins, les saints) la république
Et enfin s’accorder les cathos les laïques
Au refrain

juin 2004


dimanche, novembre 05, 2006

Tic tac

Tic Tac



Tic tac

Cette chanson peut paraître, à la première écoute, écrite pour les enfants avec son refrain

qui rappelle les comptines de notre enfance.

Mais en réalité, cette chanson est un appel au respect de la différence, donc à l’acceptation de l’autre.

C’est justement ces différences qui créent la richesse.

Chanson aussi pour les adultes !

Yannick Foll




tic tac
paroles musiques Yannick Foll
Tous droits réservés


Refrain
Re________________________la7____________Re
Tic tac tic tac fait la tocante de mon papy
Re_________________________la7___________Re
Tic tac tic tac fait la tocante de mon papy

Re______________________________
Y’a la petite aiguille tic tac
La7______________________re
Dans la tocante de mon papy
Y’a la petite aiguille tic tac
la7_________________________________________Re
Qui prend tout son temps pour compter le temps

refrain

Y’a la grande aiguille tic tac
Dans la tocante de mon papy
Y’a la grande aiguille tic tac
Qui court vite attraper le temps

Refrain

Et tout ce petit monde tic tac
Dans la tocante de mon papy
Et tout ce petit monde cohabite ainsi
Dans la tocante de mon papy


Tic tac tic tac fait la tocante de mon papy
Tic tac tic tac fait la tocante de mon papy (bis)


2003

mercredi, octobre 04, 2006

Je suis dans les temps

Je suis dans les temps



Je suis dans les temps

Cette chanson chantée rapidement (pour pouvoir rattraper le temps et peut être la mesure) nous met en garde contre le danger de toujours courir, de toujours vouloir faire vite.

Vite et bien peuvent ils se conjuguer ?

Attention ! Le risque est grand comme le dit la chanson…






Lam________________mi____________________lam
J’suis dans les temps, j’suis dans les temps
Lam_______________mi_____________________lam
Je cours tout l’temps, je cours tout l’temps
Fa___________________________mi
Pour pouvoir rattraper le temps
Fa__________________mi______lam

pour pouvoir rattraper le temps
Dans le ventre de ma maman
Je ne suis pas resté neuf mois
Il a fallu vite que je sorte
A huit mois j’ai ouvert la porte

Refrain

A l’age de mes premiers baisers
Contre mon corps je l’ai pressée
A peine fut elle déshabillée
J’étais déjà renculotté

Refrain

La journée à peine entamée
Le soleil déjà s’est couché
Le printemps venait d’arriver
C’était l’hiver dans mes pensées

Refrain

Cette chanson à peine commencée
elle est déjà presque terminée
A peine la bougie allumée
Qu’elle est déjà toute consumée

Refrain

J’suis dans l’étang j’suis dans l’étang
Je ne cours plus après le temps
Ma tête a fini par s’briser
Dans l’eau l’étang, on m’a retrouvé.

samedi, septembre 16, 2006

Le Mauvais temps

Le mauvais temps



Dans cette chanson sur le temps, le mauvais temps est un brin coquin puisqu’il évoile le corps de la femme : « la pluie souligne le contour de tes seins » et « le vent soulève ta jupe ».

On a envie qu’il ne fasse plus jamais soleil, quoique… voir la chanson : « les nénés de Thété ».

Décidément , quelle que soit la météo, le corps de la femme est toujours à l’honneur.

Do_____________________________________mi
J’aime quand la pluie mouille tes cheveux
_____________________________Lam
Dégouline sur ton chemisier bleu
Do____________________________Mi
Souligne le contour de tes seins
___________________________Lam
J’aime la pluie et ses dessins

J’aime quand le vent soulève ta jupe
D’un air coquin que tu le disputes
Le vent parfois se conduit en amant
J’aime le vent j’aime le vent

J’aime regarder tes jolis seins
Caresser leur contour de la main
Quand tu souris que tu rougis
Je suis la pluie de ton désir

J’aime ma main qui se glisse
Caresse tes fesses avec délice
Quand tu te cambres que tu frémis
Je suis le vent de ton soupir

Je suis la pluie de ton désir
Je suis le vent de ton soupir
Je suis la pluie je suis le vent
Je suis pour toi le mauvais temps

mercredi, juin 14, 2006

Je n'aime pas le poisson

Je n’aime pas le poisson










J’ai lu pendant des vacances d’été en Bretagne « Pêcheur D’Islande » de Pierre Loti et ce livre m’a fait ressentir ce que pouvait être la souffrance de ces femmes qui attendent avec inquiétude le retour du mari parti en mer. Retour et parfois non retour ! Ces métiers de la mer sont extrêmement dangereux, et Jean Recher l’a très bien raconté dans « le grand Métier »

Cette chanson rend hommage à toutes ces femmes de marins, de Fécamp et d’ailleurs, qui vivent dans l’angoisse du naufrage.

Yannick Foll






Lam
Non,non,non,je n’aime pas le poisson
Mi_______________________________Lam
Non,non,non,je n’aime pas le poisson
Car c’est à cause de celui-ci
___________Mi_______________Lam
Que mon amour en mer est parti !

_Sol______________________Lam
Ah si seulement il m’écoutait
Sol_______________________Lam
Ah si seulement il m’écoutait
Il n’aurait pas eu de bateau
__________Mi______________Lam
Il ne serait jamais sur l’eau
Refrain
Ah mon dieu que c’est angoissant
Ah mon dieu que c’est angoissant
D’avoir un homme qui par tous les temps
Pêche du poisson sur l’océan

Refrain
S’il avait lu « pêcheur d’Islande »
S’il avait lu « pêcheur d’Islande »
Je ne serai pas sa Gaud et lui
Yann le pêcheur de Pierre Loti

Refrain
On aurait gardé les moutons
On aurait gardé les moutons
Dans la lande tous deux nous serions
Je n’aurai jamais le bourdon

Refrain
Je sais qu’un jour il reviendra pas
Je sais qu’un jour il reviendra pas
Dans ses bras la mer le gard
Que pour toujours il partira
Refrain
En attendant je prie je prie
En attendant je prie je prie
Pour que ce ne soit pas aujourd’hui
Que les flots me prennent mon mari
Refrain

mercredi, mai 17, 2006

Le Vieux Pépé

Le Vieux Pépé





Jacques Brel chantait : « Mourir cela n’est rien mais vieillir ….. » , Léo Ferré : « avec le temps va tout s’en va, les plus chouettes souvenirs… ». C’est un peu la même histoire revisitée. Le temps passe et les douleurs de la vie vous tenaillent. Ce vieux Pépé qui n’a plus goût à la vie , cette vie qui s’écoule à toute vitesse et qui petit à petit vous fait découvrir la solitude et la douloureuse absence de l’être aimé.. Il ne reste plus que les souvenirs : « faire revivre dans ses pensées celle qu’il a toujours aimée ».

Yannick Foll





Le vieux Pépé

paroles musiques Yannick Foll
Tous droits réservés

Do________________________Sol_Lam
Le vieux Pépé boit son potage
Lam______________________mi
Il va s’en aller se coucher
Lam___________________________Do
Pour lui la fête c’est du passé
Mi__________________________Do
Une larme coule sur son visage

Les huîtres la dinde il n’en veut plus
Il va rejoindre sa solitude
Faire revivre dans ses pensées
Celle qu’il a toujours aimée

A deux c’est fou comme le temps file
Les soucis n’étaient que futiles
Maintenant qu’elle n’est plus ici
La vie pour lui n’a plus d’envie

Il regarde sa petite fille
Mettre la table se préparer
C’est étrange comme son visage
Lui rappelle celle qu’il a aimée

Il s’en souvient de sa bien aimée
Qu’elle était belle, comme ils dansaient
Il n’était jamais fatigué
Il n’avait jamais mal aux pieds

C’est toujours au moment des fêtes
Que les absences se font présentes
Qu’elles nous donnent envie de pleurer
Que le cœur se met à saigner

Puis il se lève va se coucher
Il se souvient de son Pépé
Qui buvait aussi son potage
Peut-être aussi que lui pleurait.


Mars 2005

mercredi, mai 10, 2006

René

René





C’est le sauveur de l’humanité, enfin le deuxième, le premier s’appelait Jésus Christ.

Mais le René de la chanson s’il lui arrive d’avoir les bras en croix, ce n’est que pour mourir d’amour. Bel hommage rendu aux femmes et mise au point avec les calotins sur l’amour et la notion de plaisir. Le curé monte en chaire et interpelle ses fidèles « baisez baisez baisez…. » tout un programme.

Yannick Foll

René paroles musique Yannick Foll


Tous droits réservés

Refrain :

Do_____________________
Je me rends chez Maryse
Sol7___________________Do
Qui rit quand on la bise
Où je vais voir Thérèse
Sol7___________________DO
Qui rit quand on la baise
Fa____________________
Je rencontre Véronique
_______________________Do
Qui rit quand on la nique
Je finis par Fernande
SOL7___________________Do
Qui rigole quand je bande


Le curé d’ma cité
Un jour ma confessé
Que pour sauver les âmes
Il mettait tout son cœur
Je lui ai dit mon père
Moi pour le corps des femmes
Je donne plus que mon cœur
Je donne plus que mon âme

Refrain

Il m’a dit non de Dieu
Vous avez tout compris
La parole du Christ
Pour vous ce n’est pas de l’Hébreu
Dimanche je vais prêcher
A tous je dirai
Baisez, baisez, baisez
Faites donc comme René
Qui se rend chez Maryse
Qui rit quand on la bise
Qui va voir Thérèse
Qui rit quand on la baise
Qui rencontre Véronique
Qui rit quand on la nique
Et finit par Fernande
Qui rigole quand il bande


Il m’a dit mon René
On a le même souhait
Tous les deux nous voulons
Aider l’humanité
Au paradis tu seras
A droite de Jéhovah
Voici sans condition
Fils, ma bénédiction

Refrain

Puis il a rajouté
C’est indiscutable
Les voix du seigneur
N’sont plus impénétrables
J’ai répondu : oh oui
Oh oui oh oui oh oui
Surtout celles de la vierge
De la vierge Marie

Refrain

C’est à n’en point douter
Je serai décoré
D’avoir à ma façon
Donné de l’affection
Je serai reconnu
J’aurai pour moi une rue
J’serai plein de décorations
J’irai au Panthéon
Je n’irai plus voir Maryse
Qui rit quand on la bise
Je ne verrai plus Thérèse
Qui rit quand on la baise
Je verrai plus Véronique
Qui rit quand on la nique
Et tant pis pour Fernande
Qui riait quand j’bandais
Mais je me dirai René
Tu peux dormir en paix

Mars 2005


jeudi, avril 27, 2006

Tipoulot




Tipoulot


Tipoulot, le petit poulot (enfant) en cauchois, c’est l’histoire de ces marins de Fécamp qui risquaient leur vie pour la gagner en allant pêcher la morue. C’est l’hommage rendu à Jean Recher (Le Grand métier) à Pierre Loti (Pêcheur d’Islande) mais aussi à mon grand père Emile Brulin qui lui aussi pratiquait « La Grande Pêche » autrefois. Tipoulot, c’est l’odeur de ces troquets de Fécamp, mélange de fumée et d’alcool, de dominos qui claquaient sur les tables en formica.Mon grand père aimait y boire un « coup » quand nous nous baladions ensemble, lorsque j’étais gamin.

Yannick Foll



Tipoulot

paroles musique Yannick Foll
Tous droits réservés


Re______________________________
C’est un petit gars un fécampois
____________________La7
Qu’on appelait Tipoulot
Embarqué sur le Minerva
________________________________Re
Pour la grand pêche à Terre –Neuva

Refrain

Re_____________________________
Toujours debout toujours debout
_________________________________La7
Qu’il vente avant qu’il vente arrière
Tipoulot n’avait peur de rien
_______________________________________Re
C’est dans le grain qu’on voit le marin


Embarqué pour ses 14 ans
Il n’était encore qu’un enfant
Pour pratiquer le grand métier
Sur les grands bancs les grands bancs

Au refrain

Et quand il n’était pas en mer
C’était toujours autour d’un verre
Qu’il était le roi des « pêqueux »
« Au bout menteux » « au bout menteux »

Au refrain

Et un p’tit verre et un p’tit verre
Et ça roulait et ça tanguait
Tipoulot à terre comme en mer
Était toujours le ventre à terre

Au refrain

Mais un sale jour travers au vent
Et par gros temps et par gros temps
Un paquet de mer a noyé l’ pont
Et Tipoulot quelle vie de con

Au refrain

Quand la brune envahie Fécamp
Que la corne résonne au port
Son fantôme nous rappelle encore
Que c’est la mer qui gagne souvent

Au refrain

2004

dimanche, avril 09, 2006

Le Tourniquet Japonais

Le Tourniquet Japonais



Le Tourniquet Japonais, c’est la énième position du Kama-Sutra, celle du bonheur suprême.

Vous avez compris que le tourniquet n’existe pas et que cela n’a pas beaucoup d’importance !

Ce qui est important c’est l’hommage rendu à la personne avec laquelle on le pratique et qui vous fait oublier tous vos petits malheurs, vos petites douleurs, le tout s’envolant vers le septième ciel.

Vive l’amour et le Tourniquet Japonais !

Yannick Foll

Le tourniquet japonais capo 1 tempo 84


Lam _____________________
Certes certes ma démarche
Mi________________________lam
Ressemble à celle d’un canard
Et quand je me déplace
_______________Mi______________lam
J’ai vraiment l’air d’un vieillard

Refrain :
Fa______________________________mi
Mais quand ma Lili m’dis viens-là
Fa___________________________mi
J’vais t’montrer le Kâma-Sûtra
_________________________lam
Faisons l’tourniquet japonais
__________________Mi___________lam
Les p’tites douleurs : hop envolées
_____________Mi____________lam
Au septième ciel hop envolées.


Certes j’ai la vue qui baisse
Je n’comprends plus ce que je lis
Mais quand je vois une paire de fesses
Y’a vraiment que la vue qui baisse

Au refrain

Certes de la feuille dur je deviens
Je n’entends plus très bien très bien
Mais je me dis n’sois pas mesquin
Du coté branche tout va très bien

Au refrain

La morale de cette chansonnette
C’est qu’il faut relativiser
Tant qu’vous pouvez jouer d’la bébête
Y’a vraiment pas d’quoi s’affoler

Au refrain

2003