Clip de Salut Brassens
Cette chanson, c’est un hommage rendu au « maître » à celui que j’ai découvert en 1968 au lycée de Villard de Lans. Un élève de classe terminale jouait Brassens, en s’accompagnant de sa guitare, pendant les recréations, en bas de la cage d’escalier .J’ai 53 ans et Brassens ne m’a plus jamais quitté .Merci à cet inconnu qui me fit découvrir toutes ces belles chansons.
Yannick Foll
Paroles musiques Yannick Foll
Salut Brassens
Tous droits réservés
Capo 1
Lam............................... Mi
Salut Brassens comment tu vas
Mi.........................Lam
Depuis que t'es parti là-bas
Rem........................Lam
Nous abandonnant ici bas
Lam...........Mi...........................Lam
Avec les cons qui marchent au pas
Comment va le vieux Léon
Joue t’il toujours d’l’accordéon
Je suis sûr que là haut, il t’accompagne
Quand tu joues la canne de Jeanne
Ici les choses ont bien changé
Finis les bancs pour s’embrasser
Les « Machins » les ont remplacés
Par des panneaux de publicité
Dans l’eau, elle se baigne toujours nue
Mais ce n’est plus une ingénue
Car pour te dire mon vieux «geogeo »
Elle tourne maintenant des films pornos
Et l’auvergnat s’en est allé
Il n’a plus rien à partager
La maison de disques a tout piqué
Au CAC 40 elle est côtée
Au village tu n’as plus
Si mauvaise réputation
Les rues les écoles portent ton nom
Les élèves apprennent tes chansons
Ici c’est toujours le merdier
Les cons n’ont pas vraiment changé
Heureusement tu nous as laissés
Tes belles chansons pour compenser
Salut Brassens comment tu vas
Depuis que t’es parti là- bas
Nous abandonnant ici bas
Avec les cons qui marchent au pas
Post-scriptum je te prie de m’excuser
Si souvent pour m’accompagner
J’utilise ta pompe préférée
Mais avec moins d’habileté.
18 Avril 2006
Album de chansons à textes dans le style Brassens, Brel, Souchon où sont traités l'amour, les femmes, le temps qui passe, la mort, mais aussi la vie rude des pécheurs. Yannick Foll, né à Fécamp, est imprégné d'histoires de marins comme Jean Recher (Le Grand métier), Pierre Loti (Pécheur D'Islande).
dimanche, octobre 14, 2007
jeudi, septembre 27, 2007
Les Calotins
Cette chanson n’a pas pour but de rire des catholiques et autres croyants.
Chacun est libre de croire ou de ne pas croire .La déclaration des droits de l’homme le stipule : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions religieuses pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. »
Cette chanson s’adresse aux intégristes religieux qui conduisent parfois leurs « adeptes » jusqu’à leur mise en danger : le sida en Afrique ou les commandos anti-I.V.G… A ceux aussi qui ne supportent pas la séparation des églises et de l’état et qui voudraient remettre en cause l’article 2 de la loi de 1905 : « La république ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte ».
Et enfin à ceux qui confondent, dans l’hémicycle, la bible et la constitution.
Yannick Foll
paroles de la chanson:
Les calotins Capo 1 Paroles musiques Yannick Foll
Tous droits réservés
Refrain
Do......................................
Ils inscrivent leurs gamins
.....................................Sol7
Chez les ca-ca les calotins
Lire et écrire à l’eau bénite
.............................................Do
Ça vous forge un destin d’élite
Sortis du liquide amniotique
On les trempe dans l’eau bénite
Puis ils iront droit au « cathé »
Pour finir à l’école privée
Il ne sera pas question d’hymen
Avant que le curé dise amen
Et surtout ne pas engendrer
Dans le plaisir la volupté
Au refrain
Ils seront contre l’avortement
Dieu a dit « tu ne tueras pas »
Mais ce qui du reste est surprenant
La peine de mort n’excluront pas
L’usage du préservatif
Oh mon dieu sera interdit
Ça ne fait rien si le sida
Tue en Afrique à tour de bras
Au refrain
Ils iront prier le dimanche
Le coeur rempli de tolérance
Feront un peu la charité
Pour gagner l’immortalité
Mais à peine la messe finie
Ils regagneront leur logis
Exploiter la bonne immigrée
Dieu ce n’est pas Mahomet
Au refrain
S’ils deviennent hommes politiques
Dans l’hémicycle ils confondront
Dieu, les valeurs de la république
La bible et la constitution 18 avril 2006
lundi, juillet 02, 2007
On avait mis des jours
On avait mis des jours
Sujet assez difficile à traiter que la mort, la séparation de deux êtres qui vivaient ensemble depuis longtemps. Incompréhension de celui qui reste et qui abasourdi par le départ de l’autre reste dans sa solitude sans trop comprendre. Difficile l’apprentissage de cette solitude « je suis seul comme un con dans cette grande maison » face à des objets qui interpellent, rappellent que vous étiez deux « la table témoin de nos débats et ce lit bien trop froid témoin de nos ébats » et avec lesquels il va falloir réapprendre à vivre ou plutôt à survivre.
Yannick Foll
On avait mis des jours (valse)
capo 1 paroles musiques yannick foll
Tous droits réservés
1
*Lam....................*
On avait mis des jours
........................*Mi*
On avait mis des nuits
On avait mis des jours
.. .................*Lam*
A forger notre amour
*Rem....................*
On avait mis des nuits
......................*Mi*
Et puis sans prévenir
*Mi................Lam*
Un matin tu es partie
2
Je pensais que toujours
Durerait notre amour
Ces mêmes gestes calqués
Ces mêmes mots répétés
"Que fais-tu à dîner
As-tu bien travaillé?"
Comme je me suis trompé
3
Je suis seul comme un con
Dans cette grande maison,
A tourner à chercher
Comme si tu te cachais
Je suis seul je t'appelle
Dans cette grande maison
Seul, le silence me répond
4
Ce grand vide m'accable
Je ne peux vivre sans toi
Je suis seul à la table
Témoin de nos débats
Et ce lit bien trop froid
Témoin de nos ébats
Où tout seul je me noie
5
Tu es partie trop vite
Je n'ai pas pu te dire
Tout ce que j'aurais aimé
Tout ce que je n'ai pas osé
La pudeur souvent
Est mauvaise conseillère
On ne peut revenir en arrière
6
Demain je viendrai vers toi
Et comme tous les dimanches
Je t'offrirai des roses blanches
Tu ne pourras les voir
sous cette pierre blanche
Je n'aurai plus en récompense
Ce baiser que j'aimais tant
7
On avait mis des jours
On avait mis des nuits
On avait mis des jours
A forger notre amour
On avait mis des nuits
Et puis sans prévenir
Un matin tu es partie
décembre 2005
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