lundi, juillet 02, 2007

On avait mis des jours



On avait mis des jours


Sujet assez difficile à traiter que la mort, la séparation de deux êtres qui vivaient ensemble depuis longtemps. Incompréhension de celui qui reste et qui abasourdi par le départ de l’autre reste dans sa solitude sans trop comprendre. Difficile l’apprentissage de cette solitude « je suis seul comme un con dans cette grande maison » face à des objets qui interpellent, rappellent que vous étiez deux « la table témoin de nos débats et ce lit bien trop froid témoin de nos ébats » et avec lesquels il va falloir réapprendre à vivre ou plutôt à survivre.

Yannick Foll

On avait mis des jours (valse)
capo 1 paroles musiques yannick foll

Tous droits réservés





1

*Lam....................*
On avait mis des jours
........................*Mi*
On avait mis des nuits
On avait mis des jours
.. .................*Lam*
A forger notre amour


*Rem....................*
On avait mis des nuits
......................*Mi*
Et puis sans prévenir
*Mi................Lam*
Un matin tu es partie



2
Je pensais que toujours
Durerait notre amour
Ces mêmes gestes calqués
Ces mêmes mots répétés
"Que fais-tu à dîner
As-tu bien travaillé?"
Comme je me suis trompé

3
Je suis seul comme un con
Dans cette grande maison,
A tourner à chercher
Comme si tu te cachais
Je suis seul je t'appelle
Dans cette grande maison
Seul, le silence me répond

4
Ce grand vide m'accable
Je ne peux vivre sans toi
Je suis seul à la table
Témoin de nos débats
Et ce lit bien trop froid
Témoin de nos ébats
Où tout seul je me noie

5
Tu es partie trop vite
Je n'ai pas pu te dire
Tout ce que j'aurais aimé
Tout ce que je n'ai pas osé
La pudeur souvent
Est mauvaise conseillère
On ne peut revenir en arrière

6
Demain je viendrai vers toi
Et comme tous les dimanches
Je t'offrirai des roses blanches
Tu ne pourras les voir
sous cette pierre blanche
Je n'aurai plus en récompense
Ce baiser que j'aimais tant

7
On avait mis des jours
On avait mis des nuits
On avait mis des jours
A forger notre amour
On avait mis des nuits
Et puis sans prévenir
Un matin tu es partie

décembre 2005

vendredi, mai 25, 2007

Je me fous du foot



(photo de photoeditorvision)







Je me fous du foot

Oyez braves gens, car cette chanson ne s’adresse pas aux amateurs de foot occasionnels, comme moi, qui regardons un match à la télé de temps en temps comme par exemple la finale de la coupe du monde en 2006 . Vous savez celle ou Zinedine Zidane a donné le fameux « coup de boule »à Materazzi.

Cette chanson s’adresse aux purs et durs de la « baballe » à ceux qui ne ratent jamais un match et qui sont le nez fixé sur l’écran presque tous les jours .A ceux déguisés en footballeurs avec les maillots et tout le bardât et qui défendent leur équipe favorite qu’elle soit Marseillaise ou Nantaise. A ceux qui trouvent impensable de regarder un match sans l’aide de pack de bière « en gueulant comme des veaux au moindre but marqué ».

Cette chanson s’adresse aux intégristes du foot, mais attention car, comme le dit la chanson, « pendant ce temps là leur femme rêve à d’autres horizons ».

Yannick Foll





Je me fous du foot Paroles musiques Yannick Foll
Tous droits réservés

capo 2

Refrain

Lam
Moi je me fous, du foot je m’en foot
...................................................Mi
Je préfère l’érotisme des joueuses de tennis
Qui frappent de la raquette dans leur mini- jupette
.......................................................Lam.Mi.Lam
Qui frappent de la raquette dans leur mini- jupette

Lam
Régulièrement, c’est la même chanson
..................................Mi
On nous abreuve avec le ballon rond
Le foot devient, passe temps quotidien
............................Lam Mi Lam
Droit au but je chante ce refrain

Au refrain

C’est l’opium du peuple le pétard du français
Pendant que tu es rivé sur cet écran de télé
Que tu as le nez fixé sur un écran de fumée
Nos hommes politiques jouent à nous entuber
Donnez leur, des jeux et du pain
On le disait à l’époque des romains
Depuis la terre, continue de tourner
Pas aussi rond que cette balle adulée

Au refrain

Certains diront que ce sport national
Favorise, la mixité raciale
Moi je vous dis coup franc, je vous renvoie la balle
Si c’était le cas, plus de haine lacrymale
Sans compter que le cul, cloué sur le canapé
A gueuler comme des veaux au moindre but marqué
Avec des packs de bière des pizzas des litrons
Alors nos femmes rêvent à d’autres horizons

Au refrain

Plutôt que d’entendre, parler à la télé
De coups francs, penaltys et autres langages codés
Elles aimeraient troquer le tonneau de bière
Contre un gros câlin, une partie de jambes en l’air
Vous serez tous prévenus, vous ne me direz pas
Qu’on ne vous l’avait pas dit que vous ne saviez pas
Q’un jour ou l’autre à cause du ballon rond
Vous serez tous cocus, tout seuls comme des cons
Au refrain

Septembre 2006

jeudi, avril 26, 2007

Le mariage


(photo de maria_noland)






Le mariage

Georges Brassens chantait : « la non demande en mariage » et bien voici le mariage !
Vous ne pouvez quand même pas choisir à la place de vos amis, mais vous pouvez peut-être les conseiller sur les suites et les conséquences de leur acte !
Et oui réfléchissez bien car le mariage, c’est un paquet ficelé : tu épouses aussi la famille.
Et….donc tu devras supporter la belle mère.
Si vraiment elle te « gonfle »une solution consisterait comme le dit Monsieur Nicolas Sarkosy à « karcheriser » mais non je rigole, offre lui plutôt un bouquet de Vératre blanc !!!
Ah oui j’oubliais, vous savez quel est le nom commun de cette fleur ? Le « tue belle mère »
Sans commentaire…


Le mariage Paroles musiques Yannick Foll
capo 1 Tous droits réservés

Refrain

Lam............................. Sol.....Lam
Le mariage, ce n’est pas la mère à boire
Lam............................. Sol....Lam
C’est la belle mère, c’est la belle mère
Rem.......................................Lam
Le mariage, ce n’est pas la mère à boire
Lam...............................Mi...Lam
C’est la belle mère qu’il faudra avaler

Aujourd’hui c’est la fête puisque tu te maries
Je t’en félicite mais je te dis ceci
Celle que t’appelle mon chou n’est pas née dans une rose
Ce n’est pas dans un jardin que ta belle s’est éclose

Au refrain

Je ne voudrais pas, jouer au rabat joie
A celui qui sait tout à celui qui se croit
Mais en tant que témoin, comme je suis ton ami
Voici quelques conseils pour t’aider dans la vie

Au refrain

Ta modeste maison et celle de ta belle-mère
Devront se situer à des années lumières
Car tu risques souvent de la voir rappliquer
Pendant un gros câlin vautré sur le canapé

Au refrain

Ne parle pas des plats que tu détestes manger
Ne lui avoue jamais que tu n’aimes pas le poulet
Car tu risques à chaque fois que tu iras dîner
De le subir sauce crème, rôti ou bien braisé.

Au refrain

Mère et fille qui étaient, en conflit permanent
Deviendront des copines comme par enchantement
Et quand au téléphone ensemble elles ricaneront
Tu croiras être l’objet de leur conversation

Au refrain

Il parait que sur terre on porte tous sa croix
Bien malin Jésus Christ n’a pas connu cela
Ta belle mère sera pour toi la fille de Lucifer
Tu connaîtras sur terre un avant goût de l’enfer

Au refrain

Et quand le dimanche, par amour pour ta belle
Tu iras tout sourire, dîner chez ses parents
Offre donc à la place d’une brassée d’immortelles
Un beau et gros bouquet de vératre blanc

Au refrain

Novembre 2005