mercredi, octobre 04, 2006

Je suis dans les temps

Je suis dans les temps



Je suis dans les temps

Cette chanson chantée rapidement (pour pouvoir rattraper le temps et peut être la mesure) nous met en garde contre le danger de toujours courir, de toujours vouloir faire vite.

Vite et bien peuvent ils se conjuguer ?

Attention ! Le risque est grand comme le dit la chanson…






Lam________________mi____________________lam
J’suis dans les temps, j’suis dans les temps
Lam_______________mi_____________________lam
Je cours tout l’temps, je cours tout l’temps
Fa___________________________mi
Pour pouvoir rattraper le temps
Fa__________________mi______lam

pour pouvoir rattraper le temps
Dans le ventre de ma maman
Je ne suis pas resté neuf mois
Il a fallu vite que je sorte
A huit mois j’ai ouvert la porte

Refrain

A l’age de mes premiers baisers
Contre mon corps je l’ai pressée
A peine fut elle déshabillée
J’étais déjà renculotté

Refrain

La journée à peine entamée
Le soleil déjà s’est couché
Le printemps venait d’arriver
C’était l’hiver dans mes pensées

Refrain

Cette chanson à peine commencée
elle est déjà presque terminée
A peine la bougie allumée
Qu’elle est déjà toute consumée

Refrain

J’suis dans l’étang j’suis dans l’étang
Je ne cours plus après le temps
Ma tête a fini par s’briser
Dans l’eau l’étang, on m’a retrouvé.

mercredi, juin 14, 2006

Je n'aime pas le poisson

Je n’aime pas le poisson










J’ai lu pendant des vacances d’été en Bretagne « Pêcheur D’Islande » de Pierre Loti et ce livre m’a fait ressentir ce que pouvait être la souffrance de ces femmes qui attendent avec inquiétude le retour du mari parti en mer. Retour et parfois non retour ! Ces métiers de la mer sont extrêmement dangereux, et Jean Recher l’a très bien raconté dans « le grand Métier »

Cette chanson rend hommage à toutes ces femmes de marins, de Fécamp et d’ailleurs, qui vivent dans l’angoisse du naufrage.

Yannick Foll






Lam
Non,non,non,je n’aime pas le poisson
Mi_______________________________Lam
Non,non,non,je n’aime pas le poisson
Car c’est à cause de celui-ci
___________Mi_______________Lam
Que mon amour en mer est parti !

_Sol______________________Lam
Ah si seulement il m’écoutait
Sol_______________________Lam
Ah si seulement il m’écoutait
Il n’aurait pas eu de bateau
__________Mi______________Lam
Il ne serait jamais sur l’eau
Refrain
Ah mon dieu que c’est angoissant
Ah mon dieu que c’est angoissant
D’avoir un homme qui par tous les temps
Pêche du poisson sur l’océan

Refrain
S’il avait lu « pêcheur d’Islande »
S’il avait lu « pêcheur d’Islande »
Je ne serai pas sa Gaud et lui
Yann le pêcheur de Pierre Loti

Refrain
On aurait gardé les moutons
On aurait gardé les moutons
Dans la lande tous deux nous serions
Je n’aurai jamais le bourdon

Refrain
Je sais qu’un jour il reviendra pas
Je sais qu’un jour il reviendra pas
Dans ses bras la mer le gard
Que pour toujours il partira
Refrain
En attendant je prie je prie
En attendant je prie je prie
Pour que ce ne soit pas aujourd’hui
Que les flots me prennent mon mari
Refrain

mercredi, mai 17, 2006

Le Vieux Pépé

Le Vieux Pépé





Jacques Brel chantait : « Mourir cela n’est rien mais vieillir ….. » , Léo Ferré : « avec le temps va tout s’en va, les plus chouettes souvenirs… ». C’est un peu la même histoire revisitée. Le temps passe et les douleurs de la vie vous tenaillent. Ce vieux Pépé qui n’a plus goût à la vie , cette vie qui s’écoule à toute vitesse et qui petit à petit vous fait découvrir la solitude et la douloureuse absence de l’être aimé.. Il ne reste plus que les souvenirs : « faire revivre dans ses pensées celle qu’il a toujours aimée ».

Yannick Foll





Le vieux Pépé

paroles musiques Yannick Foll
Tous droits réservés

Do________________________Sol_Lam
Le vieux Pépé boit son potage
Lam______________________mi
Il va s’en aller se coucher
Lam___________________________Do
Pour lui la fête c’est du passé
Mi__________________________Do
Une larme coule sur son visage

Les huîtres la dinde il n’en veut plus
Il va rejoindre sa solitude
Faire revivre dans ses pensées
Celle qu’il a toujours aimée

A deux c’est fou comme le temps file
Les soucis n’étaient que futiles
Maintenant qu’elle n’est plus ici
La vie pour lui n’a plus d’envie

Il regarde sa petite fille
Mettre la table se préparer
C’est étrange comme son visage
Lui rappelle celle qu’il a aimée

Il s’en souvient de sa bien aimée
Qu’elle était belle, comme ils dansaient
Il n’était jamais fatigué
Il n’avait jamais mal aux pieds

C’est toujours au moment des fêtes
Que les absences se font présentes
Qu’elles nous donnent envie de pleurer
Que le cœur se met à saigner

Puis il se lève va se coucher
Il se souvient de son Pépé
Qui buvait aussi son potage
Peut-être aussi que lui pleurait.


Mars 2005